Archive pour le ‘Joaillerie’ Tag
Des oiseaux de paradis et des palmiers californiens à la Place Vendôme…
Une fois de plus, j’ai été invitée à vivre une expérience unique chez Van Cleef & Arpels, en découvrant les dernières collections de Joaillerie Créative et de Haute Joaillerie Oiseaux de Paradis et California Rêverie. Suivez-moi…
Pièces de Joaillerie Créative “Oiseaux de Paradis”
Une légende raconte que l’Oiseau de Paradis flotte dans les airs et ne redescend jamais sur terre. Il se nourrit de la rosée du ciel. Amoureux accompli au plumage flamboyant, il parade avec grâce et raffinement. Libre et insaisissable, l’Oiseau de Paradis inspire aujourd’hui Van Cleef & Arpels qui retranscrit sa beauté majestueuse et délicate dans une collection lumineuse, stylisée et aérienne.

Silhouettes graciles, volutes de plumes, arabesques, cascades de pierres exceptionnelles aux couleurs éclatantes et subtiles composent un univers à la fois figuratif et abstrait, empreint de mouvement, de raffinement et de subtilités techniques propres à la Haute Joaillerie.
Depuis sa création, la Maison tente de retranscrire la beauté imperceptible d’une Nature qui suit son cours, libre et spontanée. Insaisissable, affranchi des contraintes de la gravité, l’oiseau est l’incarnation même de cette Nature mobile et légère.

Bracelet Oiseaux de Paradis, diamants, saphirs roses

Moi, rêvant de posséder le sublime collier asymétrique “Oiseaux de Paradis” en or blanc, diamants et pampilles de saphirs roses… Merci à Christian a.k.a le Modalogue pour cette photo !

Bague entre-les-doigts Oiseaux de Paradis

Bague entre-les-doigts Oiseaux de Paradis, portée

Bague entre-les-doigts Oiseaux de Paradis, portée

Collection Joaillerie Créative Oiseaux de Paradis

Bague avec deux oiseaux asymétriques, or rose, diamants blancs et diamants roses, émeraude de 2,67 carats.
Pièces de Haute Joaillerie ”Oiseaux de Paradis”

Motifs d’oreilles Oiseaux de Paradis, saphirs roses et diamants, dégradé de saphirs calibrés allant du bleu au mauve. Yeux faits de saphirs jaunes. Deux saphirs poire exceptionnels, l’un rose (2,06 carats) et l’autre bleu (3,60 carats), sertis sur des chatons mobiles.

Collier couple d’oiseaux de Paradis, émeraudes calibrées, saphir rose, 5 saphirs de couleur. Les ailes des oiseaux sont en Serti Mystérieux de saphirs suiffés en dégradé du bleu au mauve.

Paire de motifs d’oreilles asymétrique, deux oiseaux en plein vol, diamants, saphirs de couleurs, émeraudes et saphirs roses.
Pièces de Haute Joaillerie ”California Rêverie”
Van Cleef & Arpels vient de révéler en avant-première à Paris et Los Angeles sa nouvelle collection thématique de Haute-Joaillerie 2009 : California Rêverie. Cette collection fait la part belle aux sautoirs colorés et aux bagues cocktail festives. Forte d’une expertise gemmologique reconnue, la Maison centenaire introduit de nouveaux gemmes exceptionnels et joue d’audacieuses combinaisons de pierres précieuses, fines et dures.
Quelques pièces emblématiques…
Une pierre dont les feux peuvent à eux seuls représenter la richesse du coucher de soleil californien est une pierre de caractère sélectionnée par la Maison. Il s’agit d’une opale d’Ethiopie. Mise en majesté sur le clip Paysage d’Opale, cette pierre double face, caractéristique exceptionnelle, pèse 48,09 carats. Serti sur un océan de saphirs parfaitement appairés et rehaussé de deux palmiers en diamants à l’avant, ce clip révèle également à l’arrière un troisième palmier et un ceinture de diamants jaunes : le souci du détail chez Van Cleef & Arpels.

Clip Paysage d’Opale
Le clip California Poppy représente la fleur emblématique de l’Ouest américain autour d’un ensemble exceptionnel de saphirs jaunes poire et d’un saphir vert poire de 6,52 carats. Aérienne et poétique, cette précieuse interprétation de la nature californienne n’est reste pas moins onirique, reflet d’un choix de pierre audacieux.

Clip California Poppy
Associant des motifs de calcédoines taillés sur œuvre, des grenats mandarins, des saphirs bleus et roses et des perles de culture, la Maison réunit un véritable florilège de pierres et de perles pour sublimer le cactus en fleur que l’on trouve dans les déserts californiens. Pièce ludique et unique, le clip Desert Flower exprime le détail d’une nature émouvante, saisie dans ses moments de délicatesse.

Clip Desert Flower
Et pour prolonger le rêve californien … Quelques créations de Haute Joaillerie tout simplement somptueuses

Collier Gingko

Parure Hibiscus d’Opale

Parure Hibiscus d’Opale

Sautoir Joyful California

Clip Flamingo


Un grand merci à la maison Van Cleef & Arpels…
Article similaire : Une journée à Paris chez Van Cleef & Arpels – 4 juin 2009
Les ventes privées de produits de luxe, un véritable phénomène de société
Selon un récent article paru sur Abc-Luxe.com*, les ventes de produits luxe à prix cassés se multiplient et les marques n’hésitent plus à adopter cette démarche. Derrière la vitrine des maisons de ventes privées, toute une organisation minutieuse, des exigences pointues et une logistique aujourd’hui bien rodée se développent. Même en temps de crise, les internautes continuent à consommer et ce phénomène est en plein essor !
Le principe des ventes et ses exigences
Le principe des ventes privées repose sur l’organisation de ventes d’articles de marques déstockés à prix discount sur une durée de 1 à 6 jours. Si les ventes privées existent depuis déjà de nombreuses années chez les marques de luxe, elles sont apparues sur le Web en 2001 avec la création de venteprivée.com, un site qui depuis occupe la place de leader. Le phénomène a pris une telle ampleur que des dizaines de sites du même genre ont fait leur apparition sur le Web au cours des 5 dernières années (venteprivée.com, espacemax.com, brandalley.com, showroomprive.com…).
Les atouts de ce mode de distribution
Le prix est de loin l’aspect le plus attrayant de ces ventes.
“Dans le choix du marchand, le prix a t-il joué un rôle…”

Source: BenchmarkGroup
Alors que les réductions vont de -30% à -70%, les internautes accèdent à des marques qu’ils n’auraient pas pu s’offrir. Les prix sont toujours mis en place après négociation entre la marque et le site. Certaines marques de luxe lancent des «ventes exclusives». «L’image de marque et le respect de la marque sont les mots d’ordre» déclare Antoine Leloup, directeur général de Brandalley. Sur AnnaSand ou AnnaSand VIP, filiale prestigieuse de Brandalley, numéro un des grands magasins outlet online et numéro deux des ventes privées en France, une marque peut exiger d’être la seule marque présente sur le site pendant la période des ventes. Elles veulent avoir l’exclusivité et ne pas être mélangées avec d’autres marques.
Quant à Espacemax, les équipes veillent scrupuleusement à ce que chaque produit soit mis en valeur selon les souhaits de chacun et dans un univers personnalisé. Pour ce faire, elles travaillent en très étroite collaboration avec chaque marque. Pour toucher la plus grande cible d’acheteurs potentiels, les sites de ventes privées n’hésitent pas à élargir leurs domaines : mode, cosmétiques, joaillerie, horlogerie (voir article du 31 mai 2009) mais aussi équipements, produits high-tech voire même automobile comme en 2007 sur venteprivée.com. Mais d’autres sites comme AnnaSand ou AnnaSand VIP dédiés uniquement au luxe, ont eux des prix particulièrement attrayants.
Qui de la marque ou du client est le plus gagnant ?
Il existe des ventes privées réservées au comité du personnel (comme chez Hermès), dans des espaces privés (Adèle Sand) ou sur Internet. Ces ventes sur Internet dites privées demandent de s’être préalablement inscrit(e), c’est-à-dire d’avoir enregistré son adresse mail ou identifiant et un mot de passe. Cela permet au site de réaliser des «opérations de recrutement», soit recruter des adresses emails.
Pour exemple, Brandalley a lancé une vente particulière il y a quelques mois. Ses deux critères étaient de percevoir le comportement du consommateur et de participer à une opération de recrutement. Le concept de cette vente a été baptisé Pay What You Want (Payez ce que vous voulez). 10 000 produits de 130 marques étaient proposés. Ce concept provient d’Angleterre où déjà quelques restaurants laissent carte blanche à leur client d’estimer le « juste prix » de ce qu’ils ont mangé. Ils sont les seuls juges et sont libres de toute estimation. Le groupe de rock anglais Radiohead avait lui aussi mis en ligne son ticket de concert. Pour la première fois en France, un site de ventes sur Internet a suivi ce modèle. Pendant 4 jours, les produits étaient vendus au compte- gouttes et cette exclusivité a séduit des consommateurs, pas si généreux ! 85 % des produits sont partis entre 1 et 2 €. Les 15 % restants ont été évalués à environ 20 % moins cher que le prix en boutique. Cette dernière réaction correspond au comportement du consommateur dit « éco citoyen ». A cette occasion, les marques ont pu écouler une grande partie de leur stock, des milliers d’articles ont été vendus en très peu de temps et les internautes y ont largement trouvé leur compte. Brandalley a tout de même enregistré entre 5 000 et 10 000 nouveaux membres. Opération de recrutement réussie.
Mais les ventes privées haut de gamme ou luxe ne sont pas toutes sur Internet. On retrouve aussi des espaces dédiés comme EspacaMax ou AdèleSand ou des showrooms aménagés pour ce type d’évènement.
Mesurer la satisfaction de ses membres et se démarquer de ses concurrents
Dans certains sites les parrains de nouveaux membres se voient offrir un chèque cadeau. Le site venteprivée.com assure par ailleurs un suivi des commandes avec une alerte par mail lors de l’envoi du colis et de la date d’arrivée. Espacemax.com accueille de façon personnalisée chaque client et celui-ci reçoit une réponse à ses demandes de 9h à 18h du lundi au vendredi. Quant à Brandalley, l’équipe a organisé un petit déjeuner dans le nouveau concept store «Merci» à Paris. Le but était de présenter une étude réalisée par Benchmark sur les échanges et analyses de comportements sur Internet avec des dizaines de marques invitées.
Le 3 février 2009, venteprivée.com a réalisé une étude sur 3 040 membres français avec la société de conseil indépendante ExactEtudes pour connaître leur niveau de satisfaction. 99% des membres français interrogés ont une bonne image de venteprivée.com. Plus de 61% de ces mêmes membres ont une très bonne image du site. Thomas Bougeant, de ExactEtudes, confirme que “ce résultat est très supérieur à ce que l’on constate généralement : la part d’utilisateurs déclarant avoir une “très bonne image” d’un site Internet dépasse rarement 40%, ce qui est déjà considéré comme un très bon résultat”. Vente-privee.com a donc réussi à développer sa propre identité et à transmettre ses valeurs à ses membres, qui ont une perception claire de ses trois principes directeurs: transparence (pour 98% des enquêtés le site inspire confiance), simplicité (pour 96%, le site est facile d’utilisation) et créativité (pour 91%, le site est esthétique). 94% des membres français déclarent être satisfaits de leur expérience sur le site. En conséquence, les membres fréquentent le site de manière très assidue : plus de six membres sur sept (87%) se rendent sur vente-privee.com au moins une fois par semaine et 98% des membres ont l’intention de le recommander à leur entourage.
Succès pour les produits de luxe en ligne
Une enquête a été réalisée par OpinionWay pour espacemax.com entre le 23 et 27 avril 2009 auprès de 1 293 individus afin de se rendre compte du comportement des consommateurs et de leurs habitudes.
Le tableau ci-dessous renseigne sur la fréquence d’achats des produits de luxe sur Internet : 34 % d’entre eux achètent au moins une fois par mois et 66 % moins d’une fois par mois.
A quelle fréquence réalisez-vous des achats de produits de luxe sur Internet ?

Source : OpinionWay
De plus, l’étude en ressort qu’un acheteur sur quatre a déjà acheté des produits de luxe sur Internet et 80 % d’entre eux ont l’intention de renouveler l’expérience. Parmi les acheteurs de produits de luxe en ligne, 34 % sont des adeptes et réalisent ce type d’achat au moins une fois par mois, ce qui représente plus de 2 millions de personnes.
La grande majorité des achats de produits de luxe a été effectuée sur des sites de ventes privées (71 % selon OpinionWay). Parmi les produits de luxe les plus recherchés par les internautes, les vêtements occupent la 1ère place (68 %), suivis par les produits cosmétiques et les parfums (46 %), les chaussures (44 %), les objets design, déco et ameublement (23 %).
Même par temps de crise, les consommateurs ne se ressentent pas frileux.
73 % des acheteurs de produits de luxe en ligne ont l’intention d’acheter autant ou plus de produits qu’avant. 60 % des internautes français sont attirés par l’achat de produits de luxe à prix cassés sur Internet et 24 % ont l’intention d’acheter des produits de grandes marques ou de luxe au cours des 12 prochains mois. 13 % avouent même leur intention d’en acheter plus qu’avant ! Lors d’une étude faite sur les membres d’espacemax.com sur leur intérêt d’acheter des produits à prix cassés sur Internet, 25 % d’entre eux étaient «tout à fait attirés», 35 % «plutôt attirés», 23 % avouaient être « ni attirés, ni pas attirés » et 17 % sont «plutôt pas attirés» ou «pas du tout attirés».
Aujourd’hui, plus de 22 millions de français achètent en ligne et leur nombre progresse plus vite que le nombre d’internautes. Ce phénomène de société réjouit et un grand nombre de marques vient s’intégrer à ce système. Alors que la concurrence oblige les acteurs à se différencier par les produits et que 50 % des marques possèdent leurs boutiques en ligne, peut-on parler d’une dévalorisation de la marque ? Antoine Leloup insiste plus sur une « reconnaissance de la marque » avec une volonté de s’intégrer auprès d’un nouveau public.
*Source : Abc-Luxe.com “Les ventes privées, un véritable phénomène de société“, Flore Montandon, 3 juin 2009.
Une journée à Paris chez Van Cleef & Arpels…
Mardi dernier, j’ai eu l’immense privilège, avec une poignée de blogueurs passionnés de luxe et de joaillerie, d’être conviés Place Vendôme, à un déjeuner organisé par la maison Van Cleef & Arpels et l’agence Heaven afin de nous présenter la toute nouvelle collection Une journée à Paris. Stanislas de Quercize, le PDG de la maison en personne, ainsi que Antoine Lacroix, Responsable Internet, nous ont chaleureusement accueillis et présenté tous les membres de leur équipe.

Vue sur la Place Vendôme du premier étage des appartements Van Cleef & Arpels

“Pour nous, les initiales de Van Cleef & Arpels, VCA, signifie « Very Creative Artists ». Cela veut dire que nous cherchons constamment à offrir ce qu’il y a de meilleur. Nous ne créons pas des bijoux, mais des histoires.” Stanislas de Quercize, PDG de Van Cleef & Arpels

Christian du Modalogue et Francesca de Mademoiselle

Une Collection narrative inspirée par Paris
Berceau de Van Cleef & Arpels, Paris reste pour la Maison une source d’inspiration intemporelle. En 2006, une collection de Haute Joaillerie est dédiée à la ville Lumière, retraçant une balade à travers les lieux les plus emblématiques de la Ville. Aujourd’hui, à travers une collection raffinée, ludique et créative, Van Cleef & Arpels imagine deux nouvelles histoires : Romance à Paris et Mercredi à Paris.
Romance à Paris
Cette collection en or blanc fredonne les amours parisiennes et remet les promenades romantiques au goût du jour en racontant une histoire universelle, celle d’une rencontre entre un homme et une femme, et de l’amour insouciant des premiers jours.

Poétique et créatif, le sautoir allie légèreté et raffinement et met en scène la magie d’une rencontre amoureuse. Deux jeunes gens, assis dos à dos, sont perdus dans leurs pensées. Attendent-ils l’amour ? Une jeune fille aperçoit son prétendant et ne peut cacher son émotion…tandis que le jeune homme feint la décontraction en jouant avec son chapeau…enfin, diamants, lapis-lazuli et turquoise tombent comme les gouttes d’une averse sur le parapluie du jeune couple réuni qui s’enlace avec passion.
Tout aussi gracieux, le bracelet met en scène la suite de cette tendre rencontre : deux jeunes amoureux qui se promènent sous une pluie de turquoise, lapis-lazuli, nacre et diamants.
Enfin, épilogue de ce roman, le pendentif, à la fois tendre et raffiné, unit les deux jeunes amoureux sous un parapluie.
Mercredi à Paris
Ligne espiègle et dynamique, Mercredi à Paris raconte la poésie des enfants, qui à la sortie de l’école, jouent dans les squares parisiens le mercredi après-midi. En or rose, trois teintes de corail, de nacre blanche et de diamants, les personnages pleins de vie jouent avec de gros ballons colorés et semblent s’envoler avec eux, en direction du pays de l’imaginaire et de la fantaisie.

Le sautoir raconte l’histoire d’un après-midi en plein air. Un papa porte son petit garçon sur ses épaules, une maman attentive surveille ses enfants tandis qu’une fillette s’envole doucement en s’accrochant à une multitude de ballons chatoyants.
Le pendentif, très créatif, retrace l’esprit des mercredis à la parisienne avec un motif central qui représente une petite fille s’accrochant à des ballons de nacre et de corail, symboles d’insouciance, de fête et de liberté.
Le bracelet, léger et ludique, évoque un jardin d’enfants dans lequel une maman surveille ses chérubins, qui joue avec des ballons en corail taillés en poire ou cabochon.
La Bague Une Journée à Paris

La bague Une Journée à Paris , c’est le récit d’une journée d’une jeune femme sur une frise tournante en or rose, ou or blanc, légère, heureuse et rêveuse, qui court et vit mille aventures dans les rues de Paris représentées par un fond de laque noire et diamants.
La Montre Une Journée à Paris

Une nouvelle Complication Poétique, le temps d’une escapade dans la ville Lumière. La montre Une Journée à Paris invite à une promenade dans les lieux les plus évocateurs de la capitale. Sur le disque fixe en onyx noir, des silhouettes de promeneurs, désinvoltes et raffinées, défilent imperceptiblement au gré de la journée, invitant à la découverte d’un Paris rêvé. Comme émergeant du cadran en nacre, elles apparaissent l’une après l’autre, puis s’éclipsent… avant de revenir vingt – quatre heures plus tard.



Le mini-site dédié “Une journée à Paris”
Van Cleef & Arpels a développé un mini-site entièrement dédié à la nouvelle collection Une journée à Paris, où l’internaute peut découvrir un contenu hautement interactif. En effet, on peut créer son propre parcours au coeur de Paris, et déambuler tel un ballon au gré du vent. Puis échanger avec d’autres internautes… La version sur iPhone arrive très prochainement !
Une journée au coeur de l’histoire Van Cleef & Arpels…
Outre la nouvelle collection, j’ai ainsi pu découvrir de magnifiques pièces de haute joaillerie datant de 1930 ! Voici quelques clichés souvenirs…








La visite des ateliers de fabrication de joaillerie
Et pour couronner cette agréable journée, nous avons eu droit à une visite guidée des ateliers de fabrication de joaillerie Place Vendôme. Là, une cinquantaine d’artisans y travaillent (dessinateurs, maquettistes, gemmologues, sertisseurs, lapidaires, graveurs, polisseurs). J’ai pu découvrir les différents métiers et toutes les étapes de fabrication. Leur savoir-faire stylistique et technique est transmis de génération en génération par des joailliers appelés dans la Maison “Grandes Mains”.
Difficile d’imaginer que pour réaliser une feuille entière en Serti Mystérieux*, il faut plus de 700 heures de travail ! J’en suis restée bouche-bée d’admiration devant autant de beauté, de finesse, d’expérience et de passion. Le personnel de Van Cleef & Arpels pousse toujours plus loin la création, l’excellence et l’innovation. Je peux maintenant dire que le célèbre “Serti Mystérieux” n’a plus aucun mystère pour moi ;-) Enfin à peu de choses près.

Clip du Millénaire, Serti Mystérieux Rubis et Diamants
* Serti Mystérieux : Technique de sertissage développée depuis la fin des années 1920, mise au point par Van Cleef & Arpels en 1933. Son secret? Une résille d’or rose d’une finesse extrême dans laquelle vient s’ajuster une à une chaque pierre. Parfaitement appairées, épousant les formes les plus mouvementées, elles forment alors un bloc solide et précieux, composé de rubis, de saphyrs ou d’émeraudes, sans aucune trace de monture.
Une journée à Paris qui restera pour moi unique, magique et inoubliable… Un grand merci à la maison Van Cleef & Arpels.
Les effets de la crise sur le secteur du Luxe en Europe
Un article publié par ABC Luxe.com nous donne le ton des conséquences de la crise sur le marché du luxe en Europe. Des résultats en stagnation pour le marché de la parfumerie-cosmétiques, en net recul dans l’horlogerie-joaillerie… On est loin du luxe ostentatoire du début des années 2000, en effet, les clients du luxe sont de plus en plus sensibles au prix et sont à la recherche de bonnes affaires, en particulier sur internet. On assiste au développement d’un luxe binaire entre le “grand luxe” et le “luxe abordable”.
La fête est finie
Début 2009, les semaines de défilés en Europe, comme ailleurs, ont vu leur durée raccourcie : nombreux sont les créateurs a avoir préféré des défilés plus intimes et moins coûteux. Les maisons telles que Givenchy ont ainsi opté pour un défilé au sein même de leur salon de couture, alors que les « jeunes créateurs » ont investi des salles plus excentrées, en marge de la programmation officielle. Des économies ont également été réalisées sur les after-parties et autres réceptions d’habitude très courues pendant les Fashion Weeks, et suite à la baisse des cachets des mannequins défilant cette année, nombreuses furent les « it girls » a avoir manqué à l’appel cette année, comme a pu le souligner l’édition européenne du Wall Street Journal.
La crise s’invite sur les podiums et dans les boutiques
La crise semble avoir touché les créateurs jusque dans leurs collections. Chez Prada par exemple, on a pu voir de nombreuses silhouettes, minimalistes, inspirées de 1929. Le plus frappant reste toutefois la sélection particulièrement réduite des modèles vendus en grand magasin et boutiques multimarques. Les acheteurs se tournent en effet vers des pièces meilleur marché pour éviter d’avoir à proposer des promotions, soldes et autres prix réduits par la suite.
Le Lipstick Index fond sous la crise
Le marché mondial de la cosmétique a augmenté de seulement 2.9% en 2008, contre 5% en 2007. Les ventes de parfums et cosmétiques dans les chaînes de distribution spécialisées, les boutiques indépendantes et les grandes surfaces ont augmenté de 2.5% en 2008 pour un chiffre d’affaires de 6.65 milliards d’euros, contre + 4% en 2007 et + 5% en 2006 , selon le cabinet d’étude Percepta. En termes de volumes, les Français ont acheté à peine plus de pots de crèmes et flacons de parfums qu’en 2007 : « entre zéro et 1% de plus », selon les analystes du même cabinet.
Aussi, « les hausses tarifaires devraient être moins importantes qu’en 2008, car les consommateurs sont de plus en plus sensibles au prix » et « la tendance à proposer de plus en plus de soin très haut de gamme, a plus de 200 euros, pourrait ne pas perdurer », affirme Delphine David, du cabinet Percepta.
Toutes ces données remettent en question une théorie développée par Estée Lauder : le Lipstick Index. En effet, les analystes de la marque américaine avaient constaté une hausse significative des ventes de rouge à lèvres au lendemain de toutes les crises majeures de ce 21ième siècle : la crise asiatique de 1997, le 11 Septembre et le crack de 2003. Ce concept est dorénavant obsolète, les ventes de rouges à lèvres ayant stagné à travers le monde depuis l’été 2008.
Les diamants ne sont pas les meilleurs amis de la crise
En Europe comme dans le reste du monde (notamment au Japon et aux USA), les ventes d’horlogerie et de joaillerie ont considérablement chuté en 2008. Les ventes du secteur Horlogerie et Joaillerie du groupe LVMH ont reculé de 5% et dès janvier 2009, le numéro un mondial du luxe annonçait 25 suppressions d’emploi chez le Suisse Zénith. Dans son ensemble, le secteur de la joaillerie et de l’horlogerie a vu ses ventes reculer de 2% en valeur, pour atteindre 5.3 milliards d’euros, alors qu’il avait progressé de 5% en 2007. De plus, Forbes affirme que l’or devenant une valeur refuge très prisée des investisseurs en ces temps de crise, connaît aujourd’hui un ralentissement suite à l’envolée de la valeur du métal jaune.
Bilan morose pour les géants du luxe Européens
A tout cela, il faut ajouter les fluctuations des taux de change qui ont largement contribué à faire baisser les ventes en valeur.
Après une croissance de 12% au premier trimestre 2008 et de 6% au troisième trimestre, LVMH termine l’année sur une croissance quasi nulle. Les baisses des ventes dans les secteurs des champagnes et de l’horlogerie a heureusement été compensée par une progression de la part de Louis Vuitton, fleuron du groupe français. LVMH affiche un chiffre d’affaires en progression de 7% seulement, contre près de 15% l’an dernier, le résultat opérationnel courant est de 2%, contre 12% en 2007, le résultat net est quant à lui resté stable. A l’annonce de ces résultats, le cours de l’action LVMH a bondi de 10.4%. Alors que le marché de la cosmétique recule, les Parfums Christian Dior et Séphora gagnent des parts de marché en Europe et aux Etats-Unis. La diversité du portefeuille du groupe semble avoir joué en sa faveur, lui permettant ainsi de compenser les ventes moribondes d’un certain secteur (comme l’horlogerie) par celles d’autres secteurs (comme la maroquinerie). Des suppressions de postes, une diminution de la production et une baisse des ouvertures de nouvelles boutiques sont envisagées pour 2009.
Hermès de son côté, affiche un chiffre d’affaires de 1.76 milliard d’euros fin 2008, soit une augmentation de 8.6%. A taux de change constants, la croissance s’établit à 10.2%. Après cette annonce, Hermès International a vu son action augmenter de 8.6%, ce qui traduit la confiance des investisseurs. Avec Tod’s, Hermès est la seule société a avoir dépassé les prévisions, fussent elles internes ou externes. Selon la Société Générale, c’est la croissance organique des ventes de maroquinerie de 8.4% qui ont aidé la marque. Selon Merill Lynch, c’est grâce au solide cash flow de la société. Hermès a également constaté une baisse d’activités sur deux de ses branches uniquement que sont les arts de la table et la bijouterie, alors que l’ensemble des autres activités – Soie et Textile, Mode, Maroquinerie et Sellerie – affiche une croissance. L’objectif est désormais de « maintenir le chiffre d’affaires, hors incidence monétaire, au moins au même niveau qu’en 2008 », annonce l’entreprise du 24, Faubourg Saint Honoré.
L’avenir du luxe en Europe
Le 12 Mars dernier, le gouvernement italien a affirmé qu’après les banques et l’automobile, le secteur de la mode pourrait également bénéficier d’un plan de sauvetage dont les détails seront exposés d’ici peu. La France, autre leader sur le marché de la mode n’a émise aucune déclaration de la sorte. Néanmoins, le 10 mars dernier, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris a tenu une conférence sur la présentation d’un dispositif de soutien en faveur des sous-traitants/fournisseurs de la filière luxe. Lors de cette présentation, animée par Jacques Leroux, délégué filière création-mode-design, la CCIP a proposé un programme d’actions qui s’adresse aux entreprises sous-traitantes/fournisseurs du secteur du luxe*. Afin de pouvoir répondre aux enjeux, comme les défis économiques ou patrimoniaux, la CCIP a noué des partenariats ; avec entre autres la Chambre du Métier, la Ville de Paris/Ateliers de Paris, l’Ecole Supérieure des Industries du vêtements.
Toutefois, le secteur du luxe, comme de la mode en général, se prépare seul à des restructurations prochaines et significatives. Certaines marques y survivront d’autres y perdront peut-être davantage. Selon le réseau d’experts du Gerson Lehrman Group, les consommateurs eux-mêmes guident les marques dans leur stratégie : les total looks logo, les chaussures à 1 500 euros la paire, le luxe ostentatoire du début des années 2000 n’a plus lieu d’être, le minimalisme et surtout la recherche des bonnes affaires, en particulier sur Internet, sont désormais la priorité d’une grande partie de la clientèle. Autrefois, les maisons de luxe étaient le plus souvent des affaires de famille, offrant des produits exceptionnels à une clientèle tout aussi exceptionnelle, très restreinte mais aux ressources pratiquement illimitées. Tout ce petit monde était particulièrement à l’abri des effets de masse extérieurs. Cependant, la constitution de groupes internationaux, la «démocratisation» du luxe autant que possible, au travers de lignes d’accessoires abordables par exemple, rendent les marques particulièrement fragiles face à des consommateurs financièrement sensibles aux fluctuations économiques.
Toujours selon l’analyse développée par le Gerson Lehrman Group, le luxe semble désormais se diriger vers une offre binaire : le « grand luxe » se développe en parallèle d’un « luxe abordable ». Comme pour beaucoup d’autres secteurs, l’offre intermédiaire tend à se réduire ostensiblement.
Source : “Le business du Luxe en Europe” - ABC Luxe.com, Shirley Pellicer, 03 avril 2009.
A lire aussi : “La massification des produits de luxe ou phénomène de trading-up“, Interactive Luxury, 20 mai 2008.
Un tiers des internautes a déjà acheté du luxe en ligne
Une nouvelle étude très intéressante récemment publiée par Journal du Net analyse le comportement des internautes vis-à-vis des sites internet des marques de luxe (qu’ils soient marchands ou non). Cette étude nous indique le type de sites de luxe visités, la typologie de produits de luxe achetés en ligne, la part des acheteurs de luxe en ligne, les intentions d’achat ainsi que les motivations et les freins à l’achat de produits de luxe sur internet.

Des visiteurs réguliers des sites de marques de luxe
En matière de luxe, les internautes se révèlent être des visiteurs réguliers. Près de deux internautes sur trois affirment se rendre au moins une fois par mois sur le site d’une marque de luxe. 40 % des internautes interrogés par Le Journal du Net disent même visiter de tels site au moins une fois par semaine. 10 % y surfent plusieurs fois par jour. Un peu plus d’un tiers des internautes se rend sur un site de marque de luxe moins d’une fois par mois. Un sondé sur cinq s’y connecte très rarement.
L’automobile et la joaillerie fascinent

Les internautes interrogés fréquentent régulièrement les sites de marques de l’ensemble des secteurs du luxe. L’automobile et la joaillerie se détachent cependant des autres secteurs, 96% des internautes ont déjà visité les sites de constructeurs prestigieux ou de créateur de bijoux renommés. A l’inverse, les sites de couturiers et de fabriquants de parfums ou de cosmétiques sont les moins souvent visités, même si quatre personnes sur cinq disent avoir déjà visité ce type de vitrines en ligne.
Le besoin d’information sur les produits reste fort

Les raisons de visiter le site d’une maison de luxe sont variées, mais deux se détachent particulièrement. Le besoin d’information sur les produits d’une marque reste ainsi la première raison, invoquée par plus des deux tiers des internautes. Près de la moitié des personnes interrogées disent également se rendre sur le site d’une marque pour y trouver une boutique en ligne. A titre de comparaison, seul un internaute sur cinq recherche une liste de points de vente physique. L’histoire et l’actualité de la maison motive la visite d’un internaute sur trois.
La moitié des internautes est abonnée à une newsletter
Seuls 11% des internautes disent se rendre sur un site de luxe pour s’inscrire à la newsletter de la marque. Mais près d’un internaute sur deux est déjà inscrit à au moins une newsletter, ce qui témoigne de l’intérêt porté à ce type de marques. Plus d’un internaute sur trois affirme d’ailleurs être abonné à plusieurs newsletters éditées par des maisons de luxe. Ces dernières ont cependant une marge de progression encore importante : plus d’un internaute sur deux n’est pas inscrit à ce type de mailing listes.

Newsletter Gucci – Collection Printemps/ Eté – Mars 2009
Un tiers des internautes a déjà acheté du luxe en ligne
L’achat en ligne, bien qu’encore récent dans le secteur du luxe, n’a pas tardé à être adopté par les internautes. Plus d’un tiers des personnes interrogées par Le Journal du Net affirme avoir déjà acheté un produit de luxe par le biais du Web. La recherche d’une boutique en ligne constitue d’ailleurs le second motif de visite d’une site de marque de luxe, pour près de la moitié des internautes.
Les cosmétiques restent les produits les plus achetés
Les cosmétiques et les parfums restent les produits les plus achetés en ligne par les internautes. Ils sont aussi les plus distribués en ligne, notamment par des détaillants comme Sephora ou Marionnaud. Les accessoires de mode et l’épicerie fine, qui restent des secteurs financièrement plus abordables ont séduit plus de 10% des internautes. En revanche, plus le prix moyens des produits augmente et plus la part d’internautes ayant déjà acheté ce type de produits en ligne baisse. Ainsi seuls 3,7% des internautes interrogés indiquent avoir déjà acheté une voiture haut-de-gamme en ligne. Ce chiffre comprend la prise de rendez-vous ou de réservations effectués par Internet.
Le prix reste le principal facteur d’achat
Les marques de luxe ont longtemps été réticentes à l’idée de vendre en ligne par peur de dévaloriser l’image de leurs produits en les commercialisant par un canal réputé pour dénicher de bonnes affaires. Cette crainte est en grande partie fondée, tant 71% des internautes envisagent avant tout l’achat de produits de luxe en ligne comme un moyen de les payer moins cher. Un tiers des personnes interrogées cherche également à acheter des produits n’étant pas vendus en France. Les internautes sont également en attente de services, comme une livraison adaptée, des fonctionnalités permettant d’être davantage guidés dans leurs achats ou des facilités de paiement.
Les sites de ventes privées plebiscités

Question de confiance, les internautes préfèrent avant tout acheter des produits de luxe sur Internet auprès des marques elles-mêmes. Les sites de ventes privées sont également plebiscités pour l’achat de tels produits, par plus d’un internaute sur deux. Les sites de distributeurs ont la confiance de près d’un tiers des personnes interrogées par le Journal du Net. La crainte d’acheter des objets contrefaits semble en revanche dissuader les internautes de passer commande sur des sites de ventes aux enchères (moins d’un internaute sur cinq se dit prêt à y acheter un produit de luxe) ou d’achat-vente entre particuliers.

Costumes Hugo Boss sur vente-privee.com – Avril 2009
La crise n’empêche par les intentions d’achat en ligne
Interrogés sur leurs intentions d’achat au cours de l’année 2009, Près de la moitié des internautes affirment envisager de commander un produit de luxe sur Internet, et ce, malgré la crise. Les internautes pourraient cependant chercher davantage les fins de collection sur les sites de ventes privées ou à acquérir des produits d’occasion, au détriment des sites e-commerce des marques.
Le e-commerce de luxe, trop virtuel pour les internautes

Si l’espoir de pouvoir dépenser moins sur Internet est le premier facteur avancé pour l’achat en ligne de produits de luxe, le prix de ces produits ne constitue pas pour autant le premier frein au e-commerce. Les internautes estiment que le principal handicap du e-commerce appliqué au luxe est en effet l’impossibilité de voir, de pouvoir toucher ou essayer les produits. Près d’un internaute sur cinq indique d’ailleurs préférer se rendre en magasin pour acheter de tels objets. Ils sont presque aussi nombreux à regretter que beaucoup de maisons de luxe ne disposent pas de sites e-commerce. La peur de dépenser une grosse somme d’argent sur Internet ne gêne que 12% des sondés.
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