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Vente exclusive de montres de luxe sur Brandalley.com

Pour la première fois en France et sur le net, une vente exclusive de montres à des prix défiant toute concurrence voit le jour. BrandAlley.com, numéro un des grands magasins outlet on line, a mis en ligne depuis le 26 mai, une « Vente Privilège» de 6 jours, de montres de luxe.

Brandalley montres de luxe1

Les modèles, qui sont vendus directement sur le site, sont soit neufs soit d’occasion, datant de moins d’un an et qui ont été, après restitution, remis à neuf. On retrouvera des marques de haute joaillerie comme Cartier, Chanel, Chopard, Chaumet et de haute horlogerie Breitling, Rolex, Zenith, Jaeger-LeCoultre, IWC…et bien d’autres encore, pour homme comme pour femme.

Brandalley montres de luxe2

 

 Brandalley montres de luxe3

BrandAlley propose des réductions allant de – 30 à – 50 % : un modèle homme Zenith El Primero passe de 25 600 € à 12 800€ ou une Rolex Date Just de 12 000 € à 8 000 €. Parmi les 150 modèles, chacun d’entre eux est envoyé avec une garantie d’au moins un an et est doté d’un écrin. La vente  se termine le 31 mai à minuit.  De nombreux modèles à moins de 3 000€ sont déjà épuisés. Avis aux collectionneurs de montres ;-)

WorldWatchReport 2009 ou le décryptage du comportement online des clients des marques horlogères de luxe

La demande sur Internet pour la contrefaçon progresse de 6% aux Etats-Unis alors qu’elle recule partout en Europe. La Chine dépasse le Japon et offre un important levier de croissance avec une clientèle online particulièrement orientée sur les marques, et encore peu sur les modèles. Les plateformes de Social Media, à l’instar de Facebook et Youtube, deviennent des points de rencontres incontournables pour les marques horlogères.

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La 5ème édition de l’étude WorldWatchReport, éditée par la société de luxury digital marketing IC-Agency, en partenariat avec Europa Star, offre un décryptage complet des recherches réalisées au travers d’Internet par des millions de prospects et clients de 25 marques horlogères de luxe (contre 12 auparavant). L’étude couvre 7 principaux marchés d’exportation : pour la première fois la Chine et le Japon, ainsi que les Etats-Unis, le Royaume-Uni, l’Italie, la France et l’Allemagne.

  

 Voici les principales tendances mises en lumière par l’étude 2009.

La répartition mondiale de la demande horlogère
L’Europe compte pour la majorité (44.2%) avec l’Angleterre comme leader (14.6%) suivi par l’Allemagne (12.1%) l’Italie (9.6%) et la France (7.7%). Les Etats-Unis restent de loin le plus important marché (42.8%). L’Asie est encore faible avec 13.2% mais la Chine (7.4%) dépasse le Japon (5.8%), alors que le taux de pénétration d’Internet dans ce pays n’est que de 22%, contre 74% au Japon. Les chinois s’intéressent principalement aux marques (77%) et peu aux modèles (moins de 10% alors que ce chiffre est en moyenne de 18%) confirmant ainsi l’émergence de la culture horlogère suisse et l’importance de la communication produits.

Les modèles les plus recherchés
Omega occupe les deux premières places du classement des 20 modèles les plus recherchés avec « Seamaster » (7.8%) et « Speedmaster » (4.7%) devançant la «Daytona » de Rolex qui passe du 2ème au 3ème rang avec 4.3%. Pour la première fois, les modèles « Link » de TAG Heuer (10ème), « Date » de Rolex (16ème) et « Planet Ocean » d’Omega (20ème) entrent dans ce classement.

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Les ambassadeurs horlogers
Omega – premier du classement (17%) – bénéficie de l’effet « Michael Phelps », nageur américain qui a battu le record de médailles d’or (8) en une olympiade, lors des J.O. de Pékin. TAG Heuer place 6 de ses ambassadeurs dans le top 20 : en tête de file le golfeur Tiger Woods qui concentre 15% des recherches, suivi par la star de Bollywood Shah Rukh Khan (7%), le pilote de Formula Lewis Hamilton (4%), l’acteur Leonardo DiCaprio (3%), la joueuse de tennis Maria Sharapova (3%) et le pilote et acteur défunt Steve McQueen (2%).

La contrefaçon
Le premier marché de la contrefaçon reste les Etats-Unis, qui représentent plus 66% de la demande globale (+ 6% à périmètre constant) : la crise pousserait-elle les américains vers des garde-temps contrefaits ? Ce volume reste toutefois marginal (6%) par rapport aux recherches totales pour des produits authentiques (94%). 80% de la demande pour des produits contrefaits concerne uniquement Rolex. Le 20% restant se partageant entre les 24 autres marques étudiées. Le Japon est le seul pays dans lequel Omega (15%) est plus recherché que Rolex
(11%) pour des contrefaçons.

Les réseaux sociaux

Facebook (180 millions de membres)
Cartier domine Facebook avec 30 000 Fans. Suivie par TAG Heuer (18 500), Rolex (17 500), Bulgari (14 300) et Breitling (13 600). Les marques multi produits seraient-elles mieux positionnées pour saisir l’opportunité du web 2.0 ?

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Youtube (100 millions de vidéos vues par mois)
Les vidéos publiées par des fans occupent désormais 38% de la visibilité des marques. Une opportunité de soutenir ces aficionados souvent dotés d’un haut pouvoir de prescription ?

Plus d’infos sur WorldWatchReport.com

Les attentes des internautes sont élevées en matière de luxe en ligne

Les maisons de luxe ne se posent plus la question d’aller ou non sur internet

D’après un récent article paru dans le magazine Stratégies*, les maisons de luxe savent que le web est devenu un canal de distribution incontournable. Ce média fait désormais partie intégrante de la stratégie marketing des marques de luxe. Mais il reste à savoir comment aller sur le Net sans se tromper. En effet, les marques ont encore une connaissance limitée des attentes des internautes.  La question est surtout de savoir comment les clients du luxe souhaitent que leurs marques s’investissent sur le Net.

Seul un tiers des marques de luxe vendent leurs produits en ligne

En 2006, Internet ne représentait qu’à peine 1 % des parts de voix des investissements médias du secteur du luxe**. Il en représente 7 % aujourd’hui. Selon une récente étude conduite par Forrester Research (Source EcommerceMag), seul un tiers des marques de luxe vendent aujourd’hui leurs produits en ligne et la moitié d’entre elles n’ont aucun plan d’action précis sur le sujet.

Une étude commandée par la régie publicitaire de Microsoft “Luxury Lovers & Digital Advertising” (réalisée en octobre-novembre 2007), nous apporte des éléments de réponses sur le comportement et les attentes des internautes /acheteurs de luxe en ligne (cf. Méthologie de l’enquête au bas du billet)  

1. Internet fait désormais partie intégrante de la démarche d’achat du luxe

Une majorité des internautes, client(e)s des marques de ce secteur, a le réflexe de visiter le site de la marque avant de conclure – de plus en plus – l’achat en ligne. Les consommateurs de luxe attendent beaucoup des marques de luxe. Il s’agit d’entretenir un univers de marque avec une relation de type rationnel /émotionnel, et de proposer aux internautes des contenus personnalisés, des divertissements en ligne, des traitements de faveur pour les pivilégiés, coaching, créations ultra-qualitatives…

2. Développer la créativité en ligne

L’environnement en ligne doit rester hautement qualifié pour ne pas dégrader la marque. En passant du offline au online, on doit enrichir l’histoire et la créativité de la marque. Les clients attendent un très haut niveau de création mais estiment qu’on en reste loin aujourd’hui.  Attention aussi à captiver sans irriter, donc bannir les pop-up et autres dispositifs intrusifs. Des sites comme ceux de Louis Vuitton, Cartier ou Jean-Paul Gaultier prouvent qu’il est possible d’allier créativité et praticité.


www.jeanpaulgaultier.com/fr – L’internaute peut commander la gravure personnalisée de son flacon de parfum

3. Proposer des offres exclusives en ligne

En achetant en boutique, le client commence une histoire avec la marque. Le site internet prolonge cette histoire entre la marque et son client. Grâce aux nouvelles technologies, internet permet de rajouter des opportunités de faire vivre l’héritage de la marque.

“Les marques de luxe sont jusqu’à présent assez conservatrices et n’ont pas encore totalement saisi l’énorme potentiel créatif que permet le Net, elles continuent de communiquer sur Internet comme elles le feraient sur le papier ou en affichage alors qu’il faut utiliser le Web différemment”, constate Olivier Abel, associé de l’agence La Chose, qui a finalisé le site Internet de Viktor & Rolf. Victoria Bracewell Lewis, de Forrester Research fait écho : « Le secteur du luxe devrait arrêter de reproduire l’expérience client du magasin avec des sites Web peu fonctionnels, quoique très beaux. »


www.viktor-rolf.com – “Secret Service” permettant d’accéder à des privilèges exclusifs


La maison de Viktor & Rolf – Découvrez un univers suprenant et enchanteur, animations 3D très réussies

4. Créer un lieu de connivence

Le propre d’une boutique de luxe est d’apporter un haut niveau de services et des conseils personnalisés au client. Celui-ci fait l’objet d’une attention particulière, et il aime faire partie d’une communauté de privilégiés. La marque devra flatter le sentiment du client du luxe d’appartenir à un club, en lui proposant bien plus que des informations : des offres exclusives, différents niveaux de «membership». Il apprécie également qu’on le sollicite en tant qu’expert de la marque.


Site de Jaeger LeCoultre - Le Club - Accès au blog de la marque où les membres peuvent discuter librement autour de la marque

Le grand magasin new-yorkais Saks 5th Avenue l’a bien compris avec un site faisant largement appel aux recommandations personnelles des internautes et facilitant la consultation des avis « peer to peer ».


www.saksfifthavenue.com - Visualisation des derniers défilés Collection Versace

Enfin, le site doit faciliter l’acte d’achat, préciser les lieux de vente, et mieux encore les prix, ce qui est malheureusement loin d’être répandu aujourd’hui. Il faut toujours rester proche des trois incontournables du marché du luxe : se faire plaisir, exclusivité, statut. Au-delà du diagnostic, l’objectif de l’enquête Microsoft est de tirer un certain nombre d’enseignements au profit des marques de luxe, de leur donner des clés de communication pour le Net. Un outil de médiaplanning précieux pour un secteur qui reste encore prudent sur la Toile.

Méthodologie

Cette étude internationale a été commandée par la régie publicitaire de Microsoft et réalisée en octobre-novembre 2007, en trois étapes, par l’institut britannique Essential. Au total, 38 consommateurs de produits de luxe ont été interrogés à Paris, New York, Londres et Tokyo. L’étude qualitative est à la fois fondée sur des témoignages – plusieurs entretiens pour chacune des personnes interrogées – et sur l’observation de leurs pratiques spécifiques d’Internet grâce à un carnet de bord quotidien.

Sources :
* Magazine Stratégies N°1504  – 05/06/2008
** Étude MSN-Ipsos, juin 2006.

Récits de mon premier dîner horloger

Quand le Web 2.0 cesse d’être virtuel…

Voilà, tout a commencé il y a quatre mois, lorsque je me suis inscrite sur un certain forum de passionnés de montres Forum à Montres (FAM). Je recherchais le témoignage de personnes qui avait déjà acheté des montres de luxe sur internet. Au final, j’ai eu plus de volontaires que je n’espérais ! Les échanges que j’ai pu avoir avec les membres fut humainement très enrichissants. Samedi dernier, j’ai donc accepté de participer à un dîner horloger sur Paris organisé par le forum. Après plusieurs échanges virtuels, j’allais enfin voir les membres “en vrai”. C’était pour moi l’inconnue totale…


Réunion de toutes les montres de la soirée (toutes marques confondues)

Vous avez dit “Dîner horloger”? Comment ça se passe?

Eh, bien, il suffit de réunir quelques passionnés de montres (une quarantaine environ), accompagnés de leurs “précieuses”, dans un endroit propice à ce moment de communion extrême, et c’est parti pour … le grand déballage de montres de toutes marques (Rolex, Omega, Panerai, Jaeger-LeCoultre, Zenith, Tag Heuer,  Tudor, Vulcain, …). C’est un moment privilégié qui permet aux membres de partager pleinement leur passion. Attention, c’est aussi un moment propice aux “CHI“, comprenez Compulsion Horlogère Impulsive :-) Maladie reconnue des collectionneurs de montres…

Un langage très codé réservé aux initiés

ça parle fort, on rit, on s’échange les montres, on essaie quelques modèles, on fait sa wish-list,… L’ambiance est très conviviale… On parle en vrac de cadran, de masse, de 1680, de 1675, SM300, 183, 210, 087, ML, GMT, de bracelets, … Bref un  jargon ultra codé ;-) Voici quelques photos de belles pièces…


Photos de famille Rolex


Montre Chronographe de Maurice Lacroix 1


Montre Chronographe de Maurice Lacroix 2


Les fameuses Radiomir Black Seal et Luminor de Panerai

L’objectif de ce type de soirée est tout simplement de passer un bon moment. C’est vrai que vu de l’extérieur, ça peut paraître “étrange”, mais ce fut une belle expérience. A renouveller sans aucun doute ;-)

Le développement de “l’hyper-luxe” et Internet

D’un côté, on assiste au développement du luxe accessible (cf. Article sur la massification des produits de luxe), surtout au niveau de la maroquinerie et des accessoires, de l’autre, au développement de “l’hyper luxe”, se trouvant au-delà même du luxe inaccessible. On a pu constater ces dernières années une accélération de l’hyper luxe avec des séries très limitées, des produits sur-mesure. Cette  tendance est rendue possible par la multiplication des “VVR” people  (Very  very rich), qui résident principalement dans les pays émergents et la Russie.

Selon un article du magazine de luxe Stiletto, plus que jamais les marques de luxe réinventent leurs incontournables et abandonnent les “petits” luxes d’hier pour des tentations démesurées en séries limitées ou en pièces uniques inestimables, présentées dans des mises en scènes particulièrement extravagantes.

Chez Montblanc, la célébration du luxe ultime passe par des pièces ultra limitées réalisées en collaboration avec la maison Van Cleef & Arpels. Au final, les stylos les plus chers du monde sont en or blanc entièrement serti de diamants et de saphirs, émeraudes ou rubis en Serti Mystérieux (environ 600 000 euros).

 Stylo plume « Mystery Masterpiece » en or blanc, diamants et rubis, Serti mystérieux, Van Cleef & Arpels pour Montblanc.   

De la même façon, Jaeger-LeCoultre atteint les sommets avec une montre à un million d’euros. Les 440 diamants qui sertissent le « Gyrotourbillon » sont taillés en baguette pour épouser les formes du boîtier rond.  

 Montre « Gyrotourbillon » en platine serti de  440 diamants pour 59 carats, Jaeger-LeCoultre.

Dans le secteur automobile, la prestigieuse marque de voitures Lamborghini a mis en vente vingt nouveaux modèles à un million d’euros chacun. La « Reventón », est la voiture la plus chère jamais construite. La marque a déjà vendu tous les modèles avant même de débuter la fabrication.

Lamborghini Reventón, 640 chevaux, série limitée à 20 exemplaires.   

Est-ce que vendre ces produits de luxe inaccessible sur internet semble approprié ?

Qu’ils soient visibles sur le site de la marque, oui. Avec l’affichage des prix, oui. Avec la possibilité de les commander par téléphone, pourquoi pas? Mais cela représente surtout une magnifique vitrine du savoir-faire et de l’excellence de la maison. Car pour ce type de produits de luxe, fabriqués en très faible quantité (pièce unique ou série ultra limitée), et s’élevant à des montants astronomiques, les clients sont très exigeants, et s’attendent à une expérience d’achat unique, un accueil personnalisé et un niveau de service exceptionnel, voire époustouflant ! Il est très difficile, voire quasi impossible de restrancrire sur internet toute l’émotion et le plaisir que l’on peut avoir en achetant en boutique.

 

 Autre exemple, alors que Cartier ne vend pas encore en ligne en France, on peut trouver sur le site de Neiman Marcus (site “click & Mortar” américain), la montre “Small Roadster Diamond” de Cartier à 30,600$, que l’on peut commander uniquement par téléphone, et la livraison n’est possible que sur la zone US. On est alors en droit de se demander qui achète ce type de produit à distance?

 www.neimanmarcus.com, Montre “Small Roadster Diamond” de Cartier 

Source : Stiletto, Hiver-2007-2008, “One million dollar”, n°17.

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