Archive pour le ‘Communication’ Tag
Des oiseaux de paradis et des palmiers californiens à la Place Vendôme…
Une fois de plus, j’ai été invitée à vivre une expérience unique chez Van Cleef & Arpels, en découvrant les dernières collections de Joaillerie Créative et de Haute Joaillerie Oiseaux de Paradis et California Rêverie. Suivez-moi…
Pièces de Joaillerie Créative “Oiseaux de Paradis”
Une légende raconte que l’Oiseau de Paradis flotte dans les airs et ne redescend jamais sur terre. Il se nourrit de la rosée du ciel. Amoureux accompli au plumage flamboyant, il parade avec grâce et raffinement. Libre et insaisissable, l’Oiseau de Paradis inspire aujourd’hui Van Cleef & Arpels qui retranscrit sa beauté majestueuse et délicate dans une collection lumineuse, stylisée et aérienne.

Silhouettes graciles, volutes de plumes, arabesques, cascades de pierres exceptionnelles aux couleurs éclatantes et subtiles composent un univers à la fois figuratif et abstrait, empreint de mouvement, de raffinement et de subtilités techniques propres à la Haute Joaillerie.
Depuis sa création, la Maison tente de retranscrire la beauté imperceptible d’une Nature qui suit son cours, libre et spontanée. Insaisissable, affranchi des contraintes de la gravité, l’oiseau est l’incarnation même de cette Nature mobile et légère.

Bracelet Oiseaux de Paradis, diamants, saphirs roses

Moi, rêvant de posséder le sublime collier asymétrique “Oiseaux de Paradis” en or blanc, diamants et pampilles de saphirs roses… Merci à Christian a.k.a le Modalogue pour cette photo !

Bague entre-les-doigts Oiseaux de Paradis

Bague entre-les-doigts Oiseaux de Paradis, portée

Bague entre-les-doigts Oiseaux de Paradis, portée

Collection Joaillerie Créative Oiseaux de Paradis

Bague avec deux oiseaux asymétriques, or rose, diamants blancs et diamants roses, émeraude de 2,67 carats.
Pièces de Haute Joaillerie ”Oiseaux de Paradis”

Motifs d’oreilles Oiseaux de Paradis, saphirs roses et diamants, dégradé de saphirs calibrés allant du bleu au mauve. Yeux faits de saphirs jaunes. Deux saphirs poire exceptionnels, l’un rose (2,06 carats) et l’autre bleu (3,60 carats), sertis sur des chatons mobiles.

Collier couple d’oiseaux de Paradis, émeraudes calibrées, saphir rose, 5 saphirs de couleur. Les ailes des oiseaux sont en Serti Mystérieux de saphirs suiffés en dégradé du bleu au mauve.

Paire de motifs d’oreilles asymétrique, deux oiseaux en plein vol, diamants, saphirs de couleurs, émeraudes et saphirs roses.
Pièces de Haute Joaillerie ”California Rêverie”
Van Cleef & Arpels vient de révéler en avant-première à Paris et Los Angeles sa nouvelle collection thématique de Haute-Joaillerie 2009 : California Rêverie. Cette collection fait la part belle aux sautoirs colorés et aux bagues cocktail festives. Forte d’une expertise gemmologique reconnue, la Maison centenaire introduit de nouveaux gemmes exceptionnels et joue d’audacieuses combinaisons de pierres précieuses, fines et dures.
Quelques pièces emblématiques…
Une pierre dont les feux peuvent à eux seuls représenter la richesse du coucher de soleil californien est une pierre de caractère sélectionnée par la Maison. Il s’agit d’une opale d’Ethiopie. Mise en majesté sur le clip Paysage d’Opale, cette pierre double face, caractéristique exceptionnelle, pèse 48,09 carats. Serti sur un océan de saphirs parfaitement appairés et rehaussé de deux palmiers en diamants à l’avant, ce clip révèle également à l’arrière un troisième palmier et un ceinture de diamants jaunes : le souci du détail chez Van Cleef & Arpels.

Clip Paysage d’Opale
Le clip California Poppy représente la fleur emblématique de l’Ouest américain autour d’un ensemble exceptionnel de saphirs jaunes poire et d’un saphir vert poire de 6,52 carats. Aérienne et poétique, cette précieuse interprétation de la nature californienne n’est reste pas moins onirique, reflet d’un choix de pierre audacieux.

Clip California Poppy
Associant des motifs de calcédoines taillés sur œuvre, des grenats mandarins, des saphirs bleus et roses et des perles de culture, la Maison réunit un véritable florilège de pierres et de perles pour sublimer le cactus en fleur que l’on trouve dans les déserts californiens. Pièce ludique et unique, le clip Desert Flower exprime le détail d’une nature émouvante, saisie dans ses moments de délicatesse.

Clip Desert Flower
Et pour prolonger le rêve californien … Quelques créations de Haute Joaillerie tout simplement somptueuses

Collier Gingko

Parure Hibiscus d’Opale

Parure Hibiscus d’Opale

Sautoir Joyful California

Clip Flamingo


Un grand merci à la maison Van Cleef & Arpels…
Article similaire : Une journée à Paris chez Van Cleef & Arpels – 4 juin 2009
Campagne anti-contrefaçon de la Fondation de la Haute Horlogerie
La contrefaçon de produits de luxe est un véritable fléau mondial et affecte de nombreux métiers de la branche luxe et de la distribution. Ce phénomène connaît une rapide expansion sur les nouveaux canaux de distribution et notamment internet (sur eBay ou sur des sites de revendeurs multimarques non agréés). Contrairement à d’autres marques de luxe (maroquinerie, accessoires et prêt-à-porter), il faut savoir que les marques horlogères ne proposent pas la vente en ligne sur leur propre site internet, ni sur les sites des distributeurs.

Une campagne impactante
La Fondation de la Haute Horlogerie (FHH) et la Fédération de l’industrie horlogère suisse (FHS) ont décidé de s’associer pour le lancement d’une campagne mondiale anti-contrefaçon. Un message fort “Fake watches are for fake people !” pour sensibiliser et interpeler le public. Rappelons que la Fondation de la Haute Horlogerie a pour but de défendre et promouvoir les valeurs propres à ces métiers d’arts et d’artisanat.
Un fléau international
Au niveau mondial, selon les différents calculs basés sur les saisies douanières, ce marché de la piraterie et de la contrefaçon représente des montants annuels compris entre USD 200 et 360 milliards. La Fédération de l’industrie horlogère suisse (FH) estime la production de fausses montres suisses à plus de 40 millions d’unités par an (par opposition, près de 26 millions de montres suisses originales ont été exportées en 2007) pour un bénéfice net de l’ordre du milliard de dollars.
Viser directement les acheteurs de contrefaçons
La lutte anti-contrefaçon, au niveau international, passe par la répression auprès des réseaux de trafiquants et leurs capacités de production, mais il était essentiel de pointer du doigt et de sensibiliser cette clientèle peu scrupuleuse qui alimente ce marché parallèle. La campagne anti-contrefaçon a été dévoilée lors du Salon International de la Haute Horlogerie (SIHH).
En savoir plus : Site de la Fondation de la Haute Horlogerie
A lire également : “Internet fait exploser le marché des contrefaçons”, WordTempus.com, par Gilles Berreau, 10 mars 2009.
“Comment gérer les relations entre les boutiques offline et online ?“, Interactive Luxury, 19 mai 2008.
Les attentes des internautes sont élevées en matière de luxe en ligne
Les maisons de luxe ne se posent plus la question d’aller ou non sur internet
D’après un récent article paru dans le magazine Stratégies*, les maisons de luxe savent que le web est devenu un canal de distribution incontournable. Ce média fait désormais partie intégrante de la stratégie marketing des marques de luxe. Mais il reste à savoir comment aller sur le Net sans se tromper. En effet, les marques ont encore une connaissance limitée des attentes des internautes. La question est surtout de savoir comment les clients du luxe souhaitent que leurs marques s’investissent sur le Net.

Seul un tiers des marques de luxe vendent leurs produits en ligne
En 2006, Internet ne représentait qu’à peine 1 % des parts de voix des investissements médias du secteur du luxe**. Il en représente 7 % aujourd’hui. Selon une récente étude conduite par Forrester Research (Source EcommerceMag), seul un tiers des marques de luxe vendent aujourd’hui leurs produits en ligne et la moitié d’entre elles n’ont aucun plan d’action précis sur le sujet.
Une étude commandée par la régie publicitaire de Microsoft “Luxury Lovers & Digital Advertising” (réalisée en octobre-novembre 2007), nous apporte des éléments de réponses sur le comportement et les attentes des internautes /acheteurs de luxe en ligne (cf. Méthologie de l’enquête au bas du billet)

1. Internet fait désormais partie intégrante de la démarche d’achat du luxe
Une majorité des internautes, client(e)s des marques de ce secteur, a le réflexe de visiter le site de la marque avant de conclure – de plus en plus – l’achat en ligne. Les consommateurs de luxe attendent beaucoup des marques de luxe. Il s’agit d’entretenir un univers de marque avec une relation de type rationnel /émotionnel, et de proposer aux internautes des contenus personnalisés, des divertissements en ligne, des traitements de faveur pour les pivilégiés, coaching, créations ultra-qualitatives…
2. Développer la créativité en ligne
L’environnement en ligne doit rester hautement qualifié pour ne pas dégrader la marque. En passant du offline au online, on doit enrichir l’histoire et la créativité de la marque. Les clients attendent un très haut niveau de création mais estiment qu’on en reste loin aujourd’hui. Attention aussi à captiver sans irriter, donc bannir les pop-up et autres dispositifs intrusifs. Des sites comme ceux de Louis Vuitton, Cartier ou Jean-Paul Gaultier prouvent qu’il est possible d’allier créativité et praticité.

www.jeanpaulgaultier.com/fr – L’internaute peut commander la gravure personnalisée de son flacon de parfum
3. Proposer des offres exclusives en ligne
En achetant en boutique, le client commence une histoire avec la marque. Le site internet prolonge cette histoire entre la marque et son client. Grâce aux nouvelles technologies, internet permet de rajouter des opportunités de faire vivre l’héritage de la marque.
“Les marques de luxe sont jusqu’à présent assez conservatrices et n’ont pas encore totalement saisi l’énorme potentiel créatif que permet le Net, elles continuent de communiquer sur Internet comme elles le feraient sur le papier ou en affichage alors qu’il faut utiliser le Web différemment”, constate Olivier Abel, associé de l’agence La Chose, qui a finalisé le site Internet de Viktor & Rolf. Victoria Bracewell Lewis, de Forrester Research fait écho : « Le secteur du luxe devrait arrêter de reproduire l’expérience client du magasin avec des sites Web peu fonctionnels, quoique très beaux. »

www.viktor-rolf.com – “Secret Service” permettant d’accéder à des privilèges exclusifs

La maison de Viktor & Rolf – Découvrez un univers suprenant et enchanteur, animations 3D très réussies
4. Créer un lieu de connivence
Le propre d’une boutique de luxe est d’apporter un haut niveau de services et des conseils personnalisés au client. Celui-ci fait l’objet d’une attention particulière, et il aime faire partie d’une communauté de privilégiés. La marque devra flatter le sentiment du client du luxe d’appartenir à un club, en lui proposant bien plus que des informations : des offres exclusives, différents niveaux de «membership». Il apprécie également qu’on le sollicite en tant qu’expert de la marque.

Site de Jaeger LeCoultre - Le Club - Accès au blog de la marque où les membres peuvent discuter librement autour de la marque
Le grand magasin new-yorkais Saks 5th Avenue l’a bien compris avec un site faisant largement appel aux recommandations personnelles des internautes et facilitant la consultation des avis « peer to peer ».

www.saksfifthavenue.com - Visualisation des derniers défilés Collection Versace
Enfin, le site doit faciliter l’acte d’achat, préciser les lieux de vente, et mieux encore les prix, ce qui est malheureusement loin d’être répandu aujourd’hui. Il faut toujours rester proche des trois incontournables du marché du luxe : se faire plaisir, exclusivité, statut. Au-delà du diagnostic, l’objectif de l’enquête Microsoft est de tirer un certain nombre d’enseignements au profit des marques de luxe, de leur donner des clés de communication pour le Net. Un outil de médiaplanning précieux pour un secteur qui reste encore prudent sur la Toile.
Méthodologie
Cette étude internationale a été commandée par la régie publicitaire de Microsoft et réalisée en octobre-novembre 2007, en trois étapes, par l’institut britannique Essential. Au total, 38 consommateurs de produits de luxe ont été interrogés à Paris, New York, Londres et Tokyo. L’étude qualitative est à la fois fondée sur des témoignages – plusieurs entretiens pour chacune des personnes interrogées – et sur l’observation de leurs pratiques spécifiques d’Internet grâce à un carnet de bord quotidien.
Sources :
* Magazine Stratégies N°1504 – 05/06/2008
** Étude MSN-Ipsos, juin 2006.
L’influence du web 2.0. et les marques de luxe en ligne
Si les marques de luxe ont longtemps hésité à investir dans le média internet et les nouvelles technologies, c’est qu’elles craignaient la perte du contrôle et la dévalorisation de leur image et celle de leurs produits. Auparavant, internet ne permettait pas de véhiculer l’esprit de la marque de luxe. Il fallait du temps pour télécharger les images et les contenus. Les internautes, moins nombreux qu’aujourd’hui, n’étaient pas forcément équipés de connexion haut débit.
L’avis des internautes a pris plus d’importance que le discours des marques
Aujourd’hui, les marques ont bien compris qu’internet était un média incontournable, à manier, cependant, avec précaution. Le schéma ci-dessous illustre la communication d’hier qui, était en fait, une communication unilatérale, qui partait de la marque de luxe vers ses cibles. L’on constate aujourd’hui un bouleversement de ce modèle. En effet, internet change la donne, et redonne le pouvoir aux internautes.
Le web participatif ou « web 2.0. » permet aux internautes de partager des avis, des opinions, des expériences, d’apporter leurs commentaires au travers des forums de discussion, des blogs…
Voici la définition du Web 2.0. que donne dicodunet.com : « Les internautes donnent leur avis, un par un, en considérant internet comme une intelligence collective où chacun fait partie d’un réseau social. Plus clairement, le web 2.0 mettrait en scène l’internaute en lui donnant la possibilité d’interagir et de s’identifier à une communauté. »
Le développement des technologies web bouleverse profondément les modes de distribution (achats en ligne) comme les nouveaux codes de communication (interactivité, multiplication des medias, blogs, forums…). Les marques de luxe ne peuvent plus ignorer tous ces nouveaux médias, et notamment internet. C’est aux marques d’appréhender et d’apprivoiser ce nouvel environnement, d’étudier l’impact des nouvelles technologies et les outils mis à leur disposition.
Laisser un commentaire




